RES NULLIUS

res nullius est un questionnement sur l’enjeu de la relation, par la parole, entre deux êtres. Le désir du texte est né d’une sculpture de Patrick De bruyn « Vite… un baiser » où deux squelettes enlacés tendent « immortellement » vers le baiser sur un banc public, « citation » du baiser, de Rodin. Avec silence, instantanéité et légèreté, Patrick De bruyn « parle » de l’amour, de la mort, du temporel et de l’intemporel, du privé du public, de la latence sans l’attente, de ce qui reste…

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Ici, quelques extraits :

ARRÊT SUR MENSONGE est « un gros morceau » car le mensonge est lourd. Monell : « c’est lourd, c’est flatulent, je ne sais pas vous mais moi, c’est tragiquement lourd, tragiquement flatulent. Tout le contraire du baiser de Patrick (image), même si un espoir naît à la flamme d’une bougie entre mère et fille. ET puis, les squelettes parlent le dialogue , et puis monell tente une échappée,…

 

 

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