17 janvier 2016 § Poster un commentaire

que dire de la monumentale joie malgré l’air troublé, parmi les pierres, les roches, les sommets s’enneigent, le calcaire aura l’oeil de l’été. Que dire de la monumentale foi chaque jour réinterprétée, les cloches sonnent au clocher, une lettre par le facteur glissée, l’odeur du café. Un amour simple naît de l’eau chaude à l’évier, d’une ardoise à la capucine, d’une stère de bois bâchée, l’assurance d’un toit qui préserve le plancher. Que dire de la monumentale tristesse aux frontières refoulée, loin de la baie transparente, de l’autre côté de la pente, une plaine de maisons désossées. Un chien aboie aux pas d’un l’étranger.

sans titre-16

porteurdevent@gmail.com

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